Balade de 6 jours, en remontant la Dordogne et en passant par la Vallée de la Loire

1er jour

            La brêle est chargée comme pour un grand voyage, rien ne manque, tout est là. Notre balade démarre par un début d'après-midi du mois de mai. Le temps est incertain, la pluie menace et le temps est frais. Nous avons enfilé les tenues de pluie, 11h00 sonne, quand nous partons de Chartres-de-Bretagne, direction Angers à 130 km. La pluie nous rattrape peu avant Angers, que nous passons vers 13h45, nous continuons par la RN 147, pour rejoindre Poitiers. Nous avons parcouru 280 km, il est temps de faire le ravitaillement de la brêle, et de faire une petite pause de 20 mn, pour détendre les guiboles de l'équipage. Tout cela se fait, sur la RN 10 au sud de Poitiers. Vers 17h00, nous reprenons la RN 10, nous finirons la journée et les 115 km qui nous séparent d'Angoulême, sous la grisaille et la pluie. Ce soir pas question de camping, nous prenons une chambre d'hôtel et un bon repas dans un grill.

2ième jour

            Ce matin, le temps est identique à la veille, le moral de l'équipage est au beau fixe, donc tout va bien. Nous partons sur le coup de 8h30, nous empruntons différentes départementales pour gagner Bergerac situé à 120 kms, entre temps la pluie a cessée,  le soleil nous fait un sourire timide et nous en profitons pour retirer les tenues de pluie.

C'est au départ de Bergerac (Dordogne 24) que nous longeons la Dordogne au plus près, en suivant la D660 qui nous  mène à Saint Capraise de Lalinde. Ce très joli petit village, avec ses vieilles maisons en pierre, logées le long de rues étroites, sa séduisante église romane, son  ancien port de construction et de réparation de gabarres (bateaux à fond plat) au temps de la batellerie. Saint-Capraise  possède sur sa commune, à l'écart du village, un pont canal, un magnifique escalier de six écluses de Tuilières, installées sur le canal, ce qui lui donne  un dénivelé de 22 m, quant à la Dordogne elle bénéficie d'un barrage hydroélectrique et d'un ascenseur à poissons.

             A quelques encablures de l'embranchement de la D660 et de la D703, le port de Couze et Saint-Front ne font qu'un, accrochés à la falaise, les deux villages ont déposés leurs antiques demeures en espalier, donnant l'impression de surplomber la rivière.  Couze est connu dés le XVème siècle pour ses moulins à papier, deux sont encore en activité : le moulin de Larroque, posé sur l'eau, où on y fabrique du papier à la main, et le second le moulin de la Rouzique, qui abrite un écomusée, les deux se visitent.

           Nous laissons la D660 à Port de Couze, pour suivre la D703 jusqu'au gros village de Lalinde, niché entre le canal et la rivière Dordogne. Lalinde, ancienne bastide royal porte en elle les traces de son histoire, quelques vestiges de la préhistoire subsistent encore aujourd'hui. On peut y observer un vieux donjon carré, doté de deux tourelles intégrés dans un pan de rempart au-dessus de la rivière, la maison du gouverneur fondée au XIV siècle, et deux des huit portes de la bastide sont toujours debout, au coin de la place centrale, une croix en pierres édifiée en 1351 en souvenir du Jubilé, sous le pape Clément VI. Il est 13h30, quand nous partons en quête d'un restaurant, que nous dénichons dans Lalinde. Après le repas une petite promenade s'impose au bord de la rivière, avant de regagner la moto.

            C'est la D29 qui nous accompagne à Le Buisson-de-Cadouin, encore une petite ville superbe. La D25 prend la relève, nous traversons Siorac-en-Périgord, et nous retrouvons la D703, qui nous mènera quelques km plus loin à Saint-Cyprien. Ce charmant village né autour d'une abbaye de chanoines de Saint-Augustin, dont les fondations auraient été édifiées sur la tombe d'un ermite baptisé Cyprien, qui se serait établi en l'an 620 dans les grottes de Fages au-dessus du village.

 

Nous poursuivons notre route sur 10 km et nous voici arrivés à Beynac-et-Cazenac, recroquevillé au pied de la muraille, dominé par le puissant château, surveillant la Dordogne.

La visite du château fut très intéressante, où l'on apprend qu'il fut au moyen-âge l'une des quatre baronnies du Périgord. Seul Richard coeur de Lion et Simon de Monfort ont pu s'en emparer à la fin du XIIème siècle.

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 Le château sera vendu par l'une des descendantes en 1961. Il est d'après les experts, l'un des plus admirables de l'architecture de l'époque médiévale. Le village est aussi très agréable à parcourir à travers ses multiples ruelles pavées et ses escaliers à pente raide.

             Un autre minuscule village nous surprend: La Roque-Cageac. Il est blotti au pied de  sa falaise de craie, face en plein midi, dans un méandre de la Dordogne. Ce lieu habité dés la préhistoire, où de nombreux silex taillés trouvés sur place témoignent de cette période. S'en suivra la douce époque romaine qui permit le peuplement et l'expansion du village. Mais à partir de la fin du IXème siècle l'invasion incessante des Drakkars Normands, obligèrent les habitants à trouver refuge et à fortifier la falaise en la creusant (forts troglodytiques se visitent).

            Il est 18h00, nous sommes au carrefour de Carlux et de Saint-Julien de Lampon,  pour ce soir c'est ici que nous camperons, le relais motard camping le Bourniou nous accueille. Le couple gérant du camping est motard et roule en Harley-Davidson. Le coin est sympa, nous nous installons au bord de la Dordogne, nous plantons la toile, je gonfle le matelas, je dispose les duvets dessus, enfin le rituel du motard. Une brève visite de Carlux, pour dénicher un restaurant. Ce pittoresque village perché sur son éperon rocheux, avec ses ruelles et ses vieilles maisons en pierres sèche, entourent la forteresse en ruine édifiée en 1151. On peut y contempler une superbe cheminée Sarrazine du IIème siècle, appelée également lanterne des morts, qui servait à signaler les épidémies du village en allumant un feu à son sommet.

 3ème jour

 Un petit déjeuner copieux au camping et un au revoir à ce couple fort sympathique, nous fait reprendre la route vers 9h00. Nous laissons la D703 pour prendre sur un 1km la N20, et nous bifurquons sur notre gauche, en empruntant la D43 à Port de Souillac (lot 46). Meyraguet nous fait traverser la Dordogne sur un magnifique pont métallique riveté, 5 km plus loin nous voici arrivés aux grottes de la cave.

         Une visite féérique souterraine nous attend, c'est à partir d'un train électrique qu'on gravit les 50 mètres de dénivelé qui nous séparent des grottes. Nous commençons par la salle des chaos aux formations calcaires géantes, puis par la salle de la tarasque avec ses animaux imaginaires sortis d'un conte de Perrault. Les salles se succèdent les une après les autres, toutes aussi merveilleuses, la visite touche à sa fin, la salle des mirages nous laisse d'admiration devant ce spectacle sublime que nous offre cette multitude de lacs miroirs, où se reflètent les concrétions. Nous finissons par la salle des merveilles, qui fait 2000 m2, nous avançons à tâtons au bord du lac. Après quelques instants nos yeux s'habituent à l'obscurité et nous découvrons un lieu magique, tant la beauté des concrétions phosphorescentes est extraordinaire.

          Il est à peine midi à ma montree, quand je béquille la brêle sur le parking supérieur de Rocamadour.

Rocamadour lieu de pèlerinage dédié au culte de la vierge noire, Rocamadour dont le nom nous vient des reliques d'Amadour. Sa dépouille fut découverte intacte au cœur du sanctuaire marial en 1166. La cité est bâtie à flan d'une impressionnante falaise, les maisons et l'église sont accrochées comme des nids d'hirondelles, l'ensemble  surplombe le canyon de l'Alzou.

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Une seule rue traverse ce village médiéval; ne pas manquer la visite de la chapelle Notre Dame, qui abrite la Vierge Noire du XIIème siècle, au visage recueilli, mains tendues, présentant son fils aux pèlerins.

            Il est 16h00, nous quittons Rocamadour par la D673 pour nous diriger vers le gouffre de Padirac, que nous atteignons un quart d'heure plus tard.


 

 

          Le gouffre de Padirac  est une cavité de 35 mètres de diamètre et d'une profondeur de 103 mètres. La rivière souterraine qui coule au fond fut découverte par le spéléologue Edouard-Alfred Martel  le 9 juillet 1889. La visite se fait en barque sur 1,1 km de galerie, des quarante km explorés à ce jour.

 

 

 

 

 

La bastide de Bretenoux (Lot 46) nous voit débarquer vers 18h00, nous décidons de nous installer au camping qui longe la Dordogne. Après le repas du soir pris dans un petit restaurant sympa, nous profitons de la douceur du soir pour effectuer une promenade. Fondée au environ du XIIIème siècle, cette magnifique bastide fortifiée est située sur la rive gauche de la Cère. A la rencontre de la vallée de la Cère et de la vallée de la Dordogne toute proche, bénéficiant d'une plaine, Bretenoux   a privilégié un urbanisme régulier en forme de quadrilatère.

 

            Particulièrement bien conservée, cette bastide présente des pans de muraille et une porte dite "de la Guierle" l'ultime témoin de ces remparts. En partant de la place des Consuls, le réseau des rues s'organise autour des carreyrats (rues charretières), des carreyrous (ruelles de 2 mètres de large réservées aux piétons), et des andrones (destinés à recevoir les eaux usées entre deux habitations). Les maisons qui s'étalent dans le temps, ont été construite du début XVème à fin XVIIIème.

4ème jour

  

 

          Après le petit dej  avec croissants, il est 9h30 quand nous laissons Bretenoux derrière nous. Nous suivons la D940 jusqu'à Argentat, puis la D129 pour aller voir le Barrage du Chastang (Corrèze 19)). La route qui y conduit n'est pas facile d'accès, mal entretenue, graviers et nids de poule sont de la partie, mais en revanche elle nous offre un superbe paysage sur les gorges. Le  dernier des grands barrages régulateurs et fournisseurs d'énergie électrique de la Dordogne,  a été mis en service en 1951. C'est du belvédère qui domine les gorges et le lac d'une longueur de 31 km formé par le barrage, que  le panorama est superbe, une petite pause photo pour immortaliser le lieu.

            Nous enfourchons notre monture et nous prenons la D29, nous enchaînons avec la D980 pour atteindre Pleaux (Cantal 15), la D680 suivit de la D681 jusqu'à  Mauriac, la D922  prend la relève et nous emmène à Bort-les-Orgues.

            Une visite aux Orgues de Bort situées au cœur du Massif-Central, où tout a commencé il y a quinze millions d'années. La masse de magma à l'état de pâte visqueuse est sortit des entrailles de la terre, pour formée ses splendides colonnes de basalte, empilés comme des camemberts, ses tuyaux s'étirent de 80 à 100 mètres de hauteur.

            Le barrage de Bort-les-Orgues est situé à cheval sur les communes de Bort-les-Orgues (Corrèze) et de Lanobre (Cantal), construit de 1942 à 1952 pour une longueur de 390 mètres et une hauteur de 119 mètres. Il retient les eaux de la Dordogne sur une longueur de 18 km, ce qui lui confère un magnifique lac propice à faire du canotage et des promenades en bateau mouche à partir du château de  Val.

             Il est 12h00 quand nous posons pied à terre au château de Val. Edifiée au XVème siècle, cette imposante forteresse est une des mieux conservée de la haute Auvergne. Le château de Val comporte six tours couronnées de mâchicoulis et surmontée de toits en forme de poivrière et possède une histoire fabuleuse (petite anecdote, c'est au château de Val que Jean Marais et Bourvil on tournés une scène du film Le Capitan en 1960). Dans la cour d'honneur, à gauche de l'entrée une chapelle gothique construite également au XVème siècle est consacré à Saint-Blaise. On accède au château par une porte protégé de fer, dont le tympan est décoré d'un bas-relief aux armes de la famille d'Estaing. Autrefois du haut de son piton rocheux, il dominait la vallée. Aujourd'hui l'eau du lac artificiel lui lèche le bas de ses murailles. Il est temps pour nous de reprendre la route D47.

            La Tour d'Auvergne nous accueille en milieu d'après-midi. Après avoir béquillé mon cheval d'acier, nous profitons de cette pause pour nous rafraichir le gosier et admirer le panorama de la vallée. La Tour d'Auvergne, qui a une grande place dans l'histoire de France est installée sur le versant ouest du massif du Sancy à mille mètre d'altitude. Edifiée sur  une pointe de basaltique, vestige d'une coulée de lave du Strato Volcan Sancy il y a plus de deux  cent cinquante mille ans. La Tour d'Auvergne est perchée sur son piton naturel, le village  surplombe la vallée de la Tarentaine et de la Dordogne.

            En quittant la Tour d'Auvergne (Puy de Dôme 63), nous suivons la D645, qui passe à gauche du Puy de Chambourguet (1374 m) et un peu plus loin un arrêt photo à la Roche Vendeix. Nous arrivons au Mont-Dore vers 16h30, nous plantons la toile au camping. Une heure plus tard nous déambulons au pied du Sancy, ce monstre né il y a cinq millions d'années, pour mourir il y a tous justes 250 000 ans. C'est ici que la Dordogne prend sa source. Même pas le temps de faire une photo, que des nuages chargés de pluie envahissent le sommet de l'ancien volcan assagit. Ce n'est pas grave on se rattrape en flânant dans les rues de cette petite ville thermale agréable.

5ème jour 

            Le temps a sa tête des mauvais jours, 5° au sol, pluie fine et brouillard sont au rendez-vous. C'est dans ces conditions que nous plions "les gaules" et que nous quittons le Mont-Dore avec un peu de regrets. C'est dommage car le massif du Sancy est tellement joli quand il y fait soleil.           

            Nous reprenons notre route par la D996 sur quatre kilomètres, puis la D993 qui longe le Lac de Guéry et nous conduit au col du même nom, pour effectuer notre premier arrêt de la matinée. Un des plus beau paysage de l'Auvergne s'offre à nos yeux, deux anciens volcans fortement érodés par les glaciers du quaternaire. Les roches Tuilière et Sanadoire; la première, une cheminée volcanique qui présente des colonnes prismatiques, elle doit son nom aux lauzes qu'on utilisait autrefois pour couvrir les toits des maisons. La seconde est une poussée de lave visqueuse appelée phonolite, "roche sonnante" qui résonne lorsqu'on la frappe. Entre les deux roches, la vallée en forme d'auge de la Fontsalade (fontaine salée en patois auvergnat).

            12h00 sonne à l'horloge d'Orcival, ce superbe village montagnard situé dans la vallée du Sioulot, avec ses maisons recouvertes de lauzes et sa basilique romane construite au XIIème siècle par les moines de la Chaise-Dieu. Notre dame d'Orcival  accueille tous les ans un pèlerinage qui à lieu le jeudi de l'ascension, voué à la vierge qui y est extrêmement vénérée. Un grand nombre d'anciens prisonniers venaient offrir des ex-voto à la vierge sous forme de menottes, de chaînes et autres ustensiles. D'ailleurs on peut toujours observer ces objets sur l'élévation du transept sud de la basilique, ce qui lui a valu le surnom de "Notre Dame des Fers". En sortant d'Orcival la D 216 nous propose au regard le château de Cordès à notre gauche.

            Nous décidons de faire un crochet par la D 2089, pour aller admirer les deux volcans jumeaux; Le puy de la Vache (1167m) et le puy de Lassolas (1195m), deux volcans de type strombolien, ayant tous les deux la particularité d'avoir leurs cratères  égueulés vers le sud. Leurs coulées de lave ont créé en obstruant des vallées, deux lacs importants : au nord le lac de la Cassière et au sud le lac d'Aydat. La cheire de ces volcans jumeaux, qui sépare les deux lacs atteint une distance de 14 km.

            Cette escapade en valait la peine malgré la pluie et le froid (13° seulement), ce qui nous change des jours précédents. Il est 15h00, nous remontons sur Pontgibaud. Nous enquillons l'autoroute E-70 sur 30 km pour sortir à Manzat situé sur la D 227  et nous offrir un dernier plaisir de cette balade. C'est 13 km de bonheur sur la D 109 à travers les Gorges de la Sioule.

            Depuis que nous avons passé Montluçon la température est aux alentours de 17°, et le soleil a envahi le ciel. Les kilomètres s'enchaînent et Châteauroux est déjà derrière nous, quand nous voyons approcher Loche. Nous avons parcouru 325 km depuis ce matin, la brêle est en réserve et réclame sa ration de carburant. Une pause de 20 mn nous fait du bien, et nous décidons de rejoindre Saumur situé à 70 km, pour y passer la nuit.

            A 20h00 nous sommes à Saumur, nous avons trouvé un hôtel et un restaurant dans le centre ville.

6ème jour

            Le lendemain le soleil nous souhaite la bienvenue, pour cette dernière journée de virée.

 Nous avons le temps, nous en profitons pour flâner à travers le vieux quartier aux magnifiques maisons à colombages et les vieilles rues pavées de Saumur. Cela nous conduit  tout naturellement à l'ancienne forteresse édifiée sous Thibaud au Xème siècle; En 1227 Saint Louis fait rehausser le fort, à partir de 1367 il devient un Château luxueux sous  Louis 1er Duc d'Anjou. C'est au début du XXème siècle que la ville de Saumur rachète le château à l'état ce joyau de la renaissance. Un petit tour dans le jardin du château, qui n'a pas grand intérêt, mais par contre du haut des belvédères du château et de la tour Papegault, nous avons pu admirer la superbe Vallée de la Loire.  

            Nous ne manquons pas d'aller jeter un regard à notre Dame des Ardilliers, chapelle élevée en 1553 en l'honneur d'une Piéta d'une trentaine de centimètres de haut, trouvée par un paysan dans une "ardille".

            Déjà 15h00, nous regagnons le parking où nous avons laissé la moto, pour regagner la Bretagne en passant de nouveau à Angers. Il est 17h30,  ainsi se termine notre balade de six jours.      

 

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Commentaires (5)

1. benedikt de REILHAC lundi, 12 Juillet 2010

Ma famille est périgourdine et habitant versailles,
ce pays me manque -
j'aimerais y aller souvent car aucune département
en france n'est aussi grandiose, magique,
empli d'histoire -
La Roque Gageac est classée comme étant un des plus
beaux villages du monde !!!
Ne manquez pas les jardins de Marqueyssac et d'Eyrignac - ni le château de LOSSE - ni celui de
Hautefort, ni celui de Puyguilhem

2. Cendrine et David samedi, 22 Août 2009

salut,
C'est en lisant votre article, que nous avons décidés de passer une semaine dans le Périgord.
Bravo, tout est comme vous le décrivez, la région est vraiment sublime.

3. Dimitri et Elodie (Nantes) jeudi, 23 Avril 2009

bjr,
magnifique balade, avec plein de détails sur l'itinéraire et les petits villages, ça donne envie de la faire. Nous roulons en Honda 600 CBF.

4. Gaëlle & eric mercredi, 08 Avril 2009

salut, une superbe balade, vous pourriez nous indiquer des adresses sympa?, svp comme des restos, camping etc... merci

5. Géraldine et Pat samedi, 04 Avril 2009

bonjour,
La Vallée de la Dordogne est vraiment une superbe région.
Rocamadour est un petit bijou de beauté, c'est une balade à faire en groupe de deux ou trois motos, on y pense pour cette année:

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